Encyclopedia Inutilis
Il faut de tout pour faire un monde … pas sûr!Archive pour mars, 2007
Le Tapir Volant
L’organisme scientifique “Parisatstake” a remis aujourd’hui au maire de Paris son rapport final consacré aux problèmes majeurs auquels la capitale francaise devra faire face d’ici à 2050. M.Delanoë le rendra public dans quelques semaines.
Dans ce rapport alarmant, il apparait que la ville fait principalement face
aux deux fléaux suivants :
1. La pollution: “Paris étouffe et la pollution de la ville, très peu industrialisée,
est due principalement aux transports automobiles”.
2. Les termites: “Les termites continuent d’envahir progressivement
les structures de nombreuses construction parisiennes. Leurs dégradations, souvent cachées, présentent des dangers pour la solidité des constructions et portent donc atteinte à la conservation du patrimoine ainsi qu’à la sécurité des occupants.”
Le collectif “WeLoveAnimals” propose donc de démocratiser l’utilisation du Tapir Volant
dont il fait la description suivante :
“Moyen de transport écologique et moderne, le tapir volant n’engendre aucune pollution
atmosphérique. La préparation de l’animal sauvage est très peu couteuse puisque ce dernier, contrairement aux idées reçues, s’envole dès qu’il bat rapidement des pattes. En outre, il bénéficie d’équipements de dernière génération: radio-cd-néons-caisson de basses (à l’arrière!), confortables fauteuils à dossier fixés sur le dos de l’animal dont l’écran frontal affiche le temps estimé avant destination… Une fois le passager déposé, l’animal se déplace autour du parking-relais où il est posté (dans un rayon d’environ 1 kilomètre) et se nourrit de fourmis avoisinantes.”
Si comme nous, vous pensez que le Tapir Volant est LA solution, n’hésitez pas à le faire savoir autour de vous…
Les mathématiques littéraires
Notre grande érudition, et l’impression grandissante que nous avons d’avoir fait le tour des choses existantes, nous ont poussé à nous mettre en quête de nouvelles disciplines. Précurseurs parmi les précurseurs, nos idées fourmillent sans cesse. Voici l’une d’entre elles.
Il s’agit des mathématiques littéraires. Elle s’adresse avant tout aux personnes surdouées qui, bien que se définissant par leur tendance prononcée en faveur des sciences exactes, sont constamment en manque d’écriture. Pour ceux là, nous proposons ici un concept permettant d’allier leur esprit d’exactitude psychorigide avec leur besoin d’envolées lyriques décapantes. L’idée est simple, mais la réalisation nécessite une main de maître.
Prenons un exemple. Voyez cette équation par exemple.
Une première version des mathématique littéraires serait de l’écrire simplement avec des vrais mots. Cela donnerait:
“C égal, ouvrez les crochets, l’intégrale de zéro à n des C indice h à la puissance un moins un divisé par sigma, plus l’intégrale de zéro à n étoile de c indice f à la puissance un moins un divisé par sigma, fermez les crochets, le tout à la puissance sigma divisé par sigma moins un.”
Certes, l’exercice apparaît inutile, et un peu pointilleux. Tout l’art des mathématiques littéraire consiste à s’exprimer de manière artistique au sein de son travail de scientifique. L’équation devient alors:
“Imaginez le, ce grand C, fièrement posté sur son début de page, toujours égal qu’il est à cette expression magnifique, prise en étau entre deux crochets durs comme le fer mais respectueux de la condition humaine. Ces crochets, d’ailleurs largement augmentés d’une puissance sigma sur sigma moins un, contiennent, car c’est là leur unique objectif, toute la resplendissante majesté du grand C. Soyons plus précis : ils contiennenet deux intégrales, respectivement prenant en compte deux populations, allant, pour l’une, de zéro, le point zéro, le rien, le néant, au n, cette belle lettre par laquelle commence mon prénom, et pour l’autre, toujours de ce zéro, du commencement de tout, au n étoile, qui sous entend clairement que les prénoms commencant par n sont des étoiles brillants dans la laideur d’une ville sans teint. Et ces intégrales, elles sont toujours là pour précéder C indicé d’un h, et C indicé d’un f et pour prendre en compte leurs exposants, tous deux égaux à un moins un sur sigma. Ah, qu’elles sont belles, ces expressions mathématiques, qu’elles vont nous aidé dans notre quête scientifique, etc.. “
Tiépitude, n.f
La tiépitude vient du mot pitié, dont voici une définition: “La pitié n’est pas une émotion en soi. C’est cependant une expérience émotionnelle qui masque des émotions, notamment le mépris, qui est composé de colère et de peur. Dans le cas particulier de la pitié, la colère prend la forme de révolte. Notre pitié s’adresse à des personnes pour lesquelles nous n’avons pas d’estime. ” (Source : http://www.redpsy.com/guide/pitie.html )
Le mot pitié vient du latin pietas proprement «piété (envers les dieux, les parents)», «sentiment du devoir» (dér. de pius «pieux [sens sacré et profane]»), qui a évolué pour signifier dès l’époque impériale «clémence, sentiment de bonté miséricordieuse (de l’empereur)», d’où «sentiment de compassion» dans la lang. des Chrétiens et «bonté, charité». Fréq. abs. littér.: 6518. Fréq. rel. littér.: XIXes.: a).
Donc d’après la définition et l’origine du mot, nous pouvons en déduire qu’aux yeux de tous, certaines personnes font pitié.
Plus tard, au cours du XXème siècle, s’est développée le verlan, qui vient d’envers à l’envers. Ainsi, le verlan consiste à appeler un mec, un cem (se prononce queum), ou une femme une mef (se prononce meuf). Mais parfois, par souci de plaisir acoustique et de belle prononciation, certaines lettres sont omises. Par exemple, les flics auraient dû être les clifs, mais finalement ils furent les cif (prononcer keuf’). Bref, c’est ce qui est arrivé à la pitié qui est devenu tiep. Ainsi quelqu’un qui fait pitié, fait tiep’.
D’où la tiépitude, à savoir l’attitude de celui qui fait tiep. Il est possible de faire tiep de façon temporaire ou permanente. Certains penseurs ont donc développé des théories de la tiépitude, son mode fonctionnement, etc…
Newton, Beethoven et la moche
Vous croyez savoir comment la théorie de la gravitation a vu le jour ? Vous croyez qu’un dénommé Newton, parce qu’il a reçu une pomme sur la gueule, a déglingué ses équations et a révolutionné la physique ? Vous croyez que Beethoven a écrit la Ve symphonie ? Remettons les choses à leur place. Lisez la suite de cette entrée »
Salut à tous!
Voici le premier post de ce blog qui, à l’évidence, marquera l’histoire de la blogosphère!
Vous nous trouvez présomptueux?
Lisez le concept:
Le but va être de reprendre tout ce que vous pensez comme acquis, car en réalité, on vous ment depuis trop longtemps! Nous avons donc décidé de rétablir un certain nombre de vérités.
Non la terre n’est pas ronde! Non Newton n’a jamais découvert la gravité! Pas plus que Beethoven n’a composé la dite cinquième symphonie!
Le but sera également de proposer des concepts novateurs afin de faire avancer (à reculons?) les choses.
Par exemple, nous proposerons de développer le concept de l’économie sans idée et des mathématiques littéraires, au sens strict du terme. Ceux-ci vous paressent quelque peu élitistes? Qu’à cela ne tienne, d’autres concepts liés à la vie de tous les jours, comme la tiépitude, le flex’ seront aussi développés.
Il s’agira également de contester des idées reçues. Pourquoi les îles seraient les continents et non l’inverse?Les sorcières sont-elles si méchantes alors que, comme nous le verrons, elles ont aidé la science à faire de grands pas!?